Le nom de Moly Sabata

L’origine du mot Moly Sabata, tient au fait que Sablons était fréquemment inondé par les crues du Rhône. Alors en langage franco-provençal Moly Sabata, « sabot mouillé » rappelait aux piétons que ces lieux subissaient les inconvénients de ces débordements.

Une seconde explication de ce vocable nous est parvenue par un texte de César Geoffray. En effet, César Geoffray musicien compositeur Lyonnais créateur des chorales « A cœur joie » a été résident de Moly avec sa famille de 1931à 1942. Il proposa la traduction de « Moulaï Sabbat« : le « Repos du Seigneur » sans trop y croire !.

Enfin une troisième explication nous vient d’une légende enregistrée au congrès archéologique de France de janvier 1810 qui c’est tenue à Vienne animé par la société française d’archéologie pour la conservation et la description des monuments.

Voici le texte des annales de ce congrès : « Dans la commune de Sablons est un lieu isolé, situé près de la rivière, au milieu des aunes, l’abri cher aux lutins; c’est là que, suivant la légende, les sorciers se rendaient autrefois pour faire le sabbat. Le pauvre peuple effrayé fit tant de prières, que le patron de la paroisse (saint Ferréol), touché de compassion, descendit du ciel sous la figure d’un jeune pèlerin qui sema dans ce lieu une plante appelée moly, plante précieuse, car elle a le don, non-seulement de guérir les humains de la morsure des serpents, mais d’étendre raide mort tout sorcier qui marcherait dessus, et de chasser fées et revenants. »

A vous de choisir la version que vous préférez!